40e Anniversaire de la Charte - Détail des jurés

Louise Arbour

Avocate - Présidente du jury

Figure marquante du droit et de la justice internationale, Louise Arbour est juriste en résidence au cabinet d’avocats Borden Ladner Gervais à Montréal. Diplômée en droit de l’Université de Montréal, madame Arbour a été tour à tour professeure à Osgoode Hall, juge à la Cour suprême de l’Ontario et à la Cour d’appel de l’Ontario, procureure en chef du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie et du Tribunal pénal international pour le Rwanda à La Haye et juge à la Cour suprême du Canada. De 2004 à 2008, elle a été Haut-commissaire aux droits de l'homme des Nations Unies. De 2009 à 2014, elle a été présidente-directrice générale de l'organisation non gouvernementale International Crisis Group à Bruxelles. Elle est aussi membre de la Commission mondiale sur les politiques en matière de drogues, de la Commission internationale contre la peine de mort et du Conseil consultatif de la Coalition pour la Cour pénale internationale.

Réalisations

Madame Arbour s’est vue décerner de nombreux doctorats honorifiques et titres de reconnaissance tant au Canada qu’à l’étranger. Elle est Compagnon de l'Ordre du Canada (2007) et Grande Officière de l'Ordre national du Québec (2009). Elle a reçu de nombreuses médailles et récompenses, parmi lesquelles le Franklin D. Roosevelt Freedom from Fear Award (2000) et la Légion d'Honneur française au grade de Commandeur (2010). Au mois de mars 2011, elle a reçu le Prix Nord-Sud du Conseil de l'Europe avec l'ancien président brésilien Luis Inácio Lula da Silva et en novembre 2011, le Prix spécial du Jury de la Fondation Chirac.

1 / 1

La Charte des droits et libertés de la personne du Québec est une loi « fondamentale » et les autres lois doivent la respecter

La Charte ne protège que les personnes qui résident au Québec

Seuls les ministères et les organismes publics doivent respecter la Charte

Les libertés de conscience, de religion, d’opinion, d’expression, de réunion pacifique et d’association ne sont pas protégées en vertu de la Charte

Se faire représenter par un avocat devant un tribunal est un privilège, pas un droit reconnu par la Charte

Une organisation n’est pas obligée d’offrir un service, un emploi ou l’accès à un commerce à une personne handicapée lorsqu’elle se déplace en fauteuil roulant

L’orientation sexuelle est un motif de discrimination qui a été ajouté à la Charte en 1995

Lors d’une entrevue d’embauche, un employeur a le droit de demander au candidat ou à la candidate sa religion ou son pays d’origine, par exemple pour mettre la personne à l’aise

Une personne âgée qui est exploitée par un proche dispose d’une protection particulière en vertu de la Charte

Saviez-vous que la Charte a 40 ans cette année ?

La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse veut rendre hommage à 40 personnes qui défendent ou font la promotion des droits au Québec.

bonne réponse

mauvaise réponse